A l'heure actuelle, la page est tournée ou la boucle est bouclée, c'est comme vous le sentez. Le fait est que tout ce qui a pu se passer est loin derrière moi. Si certains s'obstinent à ressasser le passé, pour ma part j'ai préféré avancer. Et je dois avouer, que toutes ces phrases-bateaux qui prétextent, par exemple, que l'important n'est pas le nombre de fois où l'on tombe mais bien le nombre de fois que nous nous relevons, s'avèrent des plus vraies. Parce qu'il faut bien se le dire, et s'en convaincre une fois pour toutes, rien n'est important, si ce n'est le fait de s'en rendre compte, justement. Toutes ces fois où l'on a cru que le monde s'écroulait sur nous, que la fuite était la seule solution,... finalement quand on n'y repense on se sent juste pathétique. Pathétique, parce que lorsqu'on y réfléchit, tout n'est plus que futilités aujourd'hui. C'est un peu comme une prise de conscience. Le passé est ce qu'il est, rien ne pourra le changer, les seules cartes en main que nous avons sont celles du futur, et pour les jouer au mieux, il faut qu'on le veuille ou non, faire table rase du passé à un moment donné. Toutes ces personnes que j'ai détesté à tord ou à raison depuis toujours, ou par moment, elles ne représentent plus rien. Je ne les déteste pas, je ne leur en veux pas. C'est juste que peu importe ce qu'elles vivent, ce qui pourrait leur arriver, en bien ou en mal, ça ne m'affectera pas. J'en ai fini avec ce genre de gamineries, j'avance juste avec les personnes qui en valent la peine un point c'est tout. Et puis s'il y a toujours pire, il y a toujours meilleur aussi, il suffit peut-être de le vouloir... après tout